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Vous ne rêvez pas, ça se passe devant le château le plus visité de France
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Un chéquier a été trouvé sur le parking. Celui-ci contenait un chèque prêt à l'encaissement d'un montant élevé provenant d'un cabinet de notaires. Après maintes recherches auprès des services de renseignements téléphoniques et de la banque, le propriétaire du chéquier et destinataire du chèque a pu être retrouvé puis contacté par l'intermédiaire de sa banque. 2 jours plus tard il s'est présenté au parking pour récupérer ses biens.
Suite à une panne de courant sur le parking survenue dans la nuit du 1er au 2 Juillet, E.D.F. nous a fourni temporairement un groupe électrogène pour alimenter le parking en électricité.


Etant donné que les tarifs ont changé depuis le début de l'année et la mairie ne voulant pas fournir un nouveau panneau pour son parking, la régie gérant le parking s'est donc chargée de le faire fabriquer à ses frais.Erigée sous Louis-Philippe en 1836, la sculpture constituée de deux pièces n'avait jamais été déplacée depuis son installation par l'architecte Frédéric Nepveu.
La restauration à la Fonderie de Coubertin, spécialisée dans les bronzes monumentaux, d'un coût de 500.000 euros, a été possible grâce à un mécénat de 350.000 euros de la Française des Jeux.
Placée à plus de quatre mètres du sol sur un piédestal en pierre dure, entourée de quatre bornes de granit marquant les angles, la statue mesure environ 5,5 mètres de hauteur pour une longueur de 4,5 mètres. Autrefois implantée au niveau de la grille Royale, la statue a été replacée à l'aide d'une grue au tiers inférieur de l'axe central de la place d'Armes.
La restauration a porté sur la reprise des armatures internes et externes mais aussi sur le nettoyage des épidermes altérés, la réparation et le remplacement de certaines pièces, la patine générale des bronzes et le traitement final avec une cire de protection. Le piédestal a également été restauré.
"Dans quelques jours nous graverons le nom du Roi et ses dates de règne sur le socle", a déclaré Jean-Jacques Aillagon. "On rétablit un grand symbole de Versailles, un symbole d'accueil", a ajouté le président de l'établissement public du musée et du domaine national de Versailles.
Jean-Pierre Pernaut en parle aussi dans le journal de 13 H 00.
Jean-Jacques Aillagon consacre 2 articles dans son blog le 26 avril et le 27 avril.







Les vendeurs à la sauvette devant le château de Versailles, « ça suffit ». A l’occasion du procès, hier après-midi, devant le tribunal correctionnel d’un de ces vendeurs ambulants qui prolifèrent sur la place d’Armes, la procureur Laure Beccuau a fait un long réquisitoire contre « ces agissements qui causent un véritable trouble et représentent une concurrence déloyale sur l’agglomération de Versailles ».
« Il y a de plus en plus de vendeurs ambulants devant le château, poursuit la magistrate. Aucun n’est inscrit alors que c’est possible. Aux alentours, les commerçants qui payent des charges pourraient vendre aussi des boissons fraîches et des souvenirs. Au lieu de cela, ils voient leur chiffre d’affaires baisser. »
Ces derniers mois, le parquet a multiplié les opérations coups de poing devant les grilles du château. Rachid A., qui comparaissait libre pour « exécution d’un travail dissimulé », en est le parfait exemple. Le 25 juillet, il est interpellé une première fois pour vente illégale de boissons à l’entrée du château. Remis en liberté, il est aperçu en train de s’adonner à son activité le 26 et, finalement, il est de nouveau arrêté le 27.
Le président Xavier Goux-Thiercelin résume les procédures : « Ce qui est un peu agaçant, c’est que, malgré les avertissements, vous continuez quand même… » A la barre, Rachid a une excuse toute trouvée. « J’ai une famille à charge, un loyer à payer. J’ai déposé des CV dans des boîtes d’intérim, mais il n’y a rien. Il n’y a pas de travail. » Le magistrat lui suggère une idée : « Vous n’avez qu’à créer une entreprise de vente de boissons. »
A 46 ans, Rachid, deux enfants à charge et une femme qui ne peut pas travailler, estime gagner 50 à 60 € en deux jours, « ça dépend des week-ends ». Il vend 1 € la canette, achetée par palettes entières dans les supermarchés, et exerce devant le château « deux ou trois fois par semaine, quand il fait beau ». Des comptes qui ne correspondent pas à ceux du ministère public, qui estime qu’il gagne avec son activité 1 800 € par mois qui ne sont pas imposés. « C’est tout bénéfice, calcule Laure Beccuau, puisque vous percevez le RMI et une allocation logement auxquels vous n’auriez pas droit si vous étiez déclaré. »
Avant de requérir cinq mois de prison avec sursis et 1 500 € d’amende, la procureur prévient Rachid. « Avec vous, on a fait des opérations d’interpellation avec rappel à la loi, des défèrements devant le délégué du procureur, des convocations par officier de police judiciaire, ça suffit ! On vous connaît. Désormais, à Versailles, vous trouverez toujours un policier sur votre route. » En défense, M e Sandra Henry fait valoir que son client a enfin obtenu le 29 juillet une autorisation provisoire de vente de boissons et de pralines pendant un mois. « Il est sur la bonne voie. Il veut trouver un moyen légal pour subvenir à ses besoins. »
Le tribunal a condamné Rachid à cinq mois de prison avec sursis et 500 € d’amende. Avec une ultime mise en garde de la part du président : « On ne veut plus vous revoir au tribunal pour avoir vendu du Coca. Sinon, c’est la prison. »
Paru dans Le Parisien | M.S. | 28.08.2008, 07h00
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-vente-a-la-sauvette-dans-le-collimateur-28-08-2008-178023.phpIl est midi moins le quart, lundi, l’employé chargé de la collecte des trois caisses des horodateurs automatisés installés sur le parking de la place d’Armes circule à pied.
A l’angle des rues de Bailly et de Fontenay, aux abords du square des Recollets, une Renault Twingo arrive à contresens. Un homme, le visage dissimulé, en descend. Avant que l’employé âgé de 45 ans n’ait le temps d’esquisser un geste, le braqueur brandit une arme de poing. Il s’empare du sac plastique contenant la recette qui vient d’être collectée : près de 30 000 € en billets. Une fois son forfait accompli, le malfrat remonte à bord de la Renault conduite par un complice. Le duo prend la fuite dans une direction inconnue.
L’immatriculation du véhicule a été relevée par un témoin mais, après vérifications, elle ne correspond pas à une Twingo. Il s’agissait de fausses plaques d’immatriculation. L’enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Versailles.
Le parking du château est géré par la municipalité, au nom d’une vieille convention passée entre le château et la mairie. En échange de l’entretien du parc de stationnement, l’hôtel de ville récupère les recettes du parking qui accueille les cars de touristes à droite de la place d’Armes et les véhicules individuels à gauche. Thierry Voitellier, l’adjoint au maire chargé de la sécurité, ne souhaite pas faire de commentaire. « L’enquête est en cours. On ne peut que condamner ces faits et espérer que les auteurs soient vite interpellés », déclare-t-il.
Quant à l’employé victime du braquage, contacté hier, il a refusé de s’exprimer.
Sa société avait déjà été victime d’un vol l’an dernier. A l’aube, une équipe de malfaiteurs avait forcé la serrure de la billetterie automatique réservée aux chauffeurs de bus de touristes. Bien renseignés, les voleurs avaient neutralisé à l’aide de ruban adhésif les caméras de vidéosurveillance qui balaient en permanence la place d’Armes. A l’époque, le préjudice s’était élevé à 20 000 €.
Paru dans Le Parisien | Matthieu Suc | 27.08.2008, 07h00
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-recette-du-parking-du-chateau-derobee-27-08-2008-175101.php

